Salut à tous,
Enfin quelques nouvelles en vidéo! Pour ce soir, un petit reportage sur notre trek de trois jours dans les montagnes près de la frontière avec le Myanmar. Comme vous pourrez l’entendre de la vidéo, Thomas est revenu des montagnes avec un petit rhume mais ça commence à aller mieux. Nous passons ce soir la dernière de nos 3 nuits à Chiang Rai, on vous racontera ce que nous y avons fait dans la prochaine vidéo. Demain matin, nous partons pour 48h de voyage (bus, tuk-tuk, train, train, hotel, tuk-tuk, bateau) pour rejoindre les îles du Sud (plus précisément Ko Tao), en espérant qu’on trouvera des places dans le train de nuit en les achetant le jour-même, parce qu’il est impossible de réserver en ligne et que la gare la plus proche est à 200 km… L’aventure continue, elle ne fait même que commencer!
A la prochaine
Thomas et François

























génial ! françois, j’adore ton attitude « nan mais en fait là c’était bien pourri ». des bisous
syd
Ouf ! Depuis le temps qu’on attendait ça ! Merci pour cet épisode des Aventures Extraordinaires de Tom et François, reporters au long cours.
On a bien rêvé en regardant le bamboo rafting ; cool, très cool les rapides. On a connu pire, avec des big rochers qui font très mal partout quand on tombe dessus et des courants à emporter au loin les paires de lunettes (z’avez pas vu les miennes, par hasard, des rouges, très belles ?).
Bravo pour l’expérience de poissons suceurs ; Isabelle se serait bien laissée tenter mais moi je crains trop les chatouilles de pied et si j’ai bien compris, ça envoie grave !
Sympa les petits mots dans toutes les langues, même si on n’a pas tout compris (Thomas, si tu pouvais supprimer le bruit de fond sur la séquence avec l’indonésien -tu peux le faire, docteur en signal !- ça nous permettrait de réviser nos rudiments de bahasa indonésia).
Amis lecteurs, les paris sont ouverts : nos héros parviendront-ils à décrocher les billets de train convoités en arrivant à la gare ? Avec ou sans bakchich ?
5 $ qu’ils n’y arriveront pas ! Qui relève le défi ?
signé l-equipe-a-terre-a-l-ame-joueuse.com
Hahaha, nan pas vu tes lunettes désolé. Il y avait quelques passages un peu plus chauds quand même mais j’ai préféré m’accrocher comme je pouvais aux bambous plutôt que filmer dans une position très instable dans ces moments-là 😉
Quant aux poissons, ça chatouille 5-10 minutes mais après on s’y fait. Vous auriez dû essayer, c’est vraiment rigolo. Par contre, ils annoncent des odeurs de pieds amoindries, mais en ce qui me concerne, ça a plutôt empirer les choses le soir-même…
Et pour finir sur les bandes sons, j’aurai bien aimé isoler un peu plus les voix mais il était déjà bien tard lorsque j’ai fini tout ça hier soir. Peut-être qu’un ircamien pourra nous faire ça?…
Bises à tous, c’est parti pour notre méga trajet, « thaï style » comme le disait Carsten avec qui nous avons passé quelques jours après le trek, 40h pour faire 1200km, en espérant trouver un des billets tout au long du trajet (les paris sons lancés apparemment, je compte sur vous).
Thomas
Coucou! J’ai pris un peu de retard dans vos vidéo car j’étais en examens.
Pour ton coup de soleil Francois, je ne sais pas, je n’ai toujours pas revu la dermato (à 3 mois des ECN : oui tout vas bien !!! ) Ca a l’air top le sucage de pied par les poissons! On peut le faire à la Rochelle aussi : je vais essayer ! Je vous fait de gros bisous !
Salut les aventuriers,
Eh ben, je viens de rattraper mon retard en lisant et regardant tous vos articles, et je dois dire que vous nous faites bien voyager !
Alors ces billets de train ? Vous êtes arrivés à bon port ou alors vous êtes perdus au fin fond de la Thaïlande ? Si vous ne trouvez pas d’accès à Internet, envoyez quand même des signaux de fumée !
Bravo pour ce que vous faites, et continuez à nous donner du rêve 😉
Bises
Gwen
J’adore la photo de la trompe de l’éléphant que je n’aurais pas comprise sans Jean-François. Et la scène de l’éléphanteau empêchant sa mère de dormir est une délicieuse métaphore de la maternité (ou paternité, ne soyons pas sexistes) – en tout cas, la comparaison anthropomorphique est irrésistible. Et je n’avais jamais vu d’éléphant aussi jeune.
Bravo Thomas pour les images de la promenade en radeau de bambou, on se sent le derrière mouillé.
Bises à tous deux de Jean-François, Benjamin et moi (qui étions devant l’écran).