Episode 37 : Chutes d’Iguazu

Bonjour à tous,

Une bonne nouvelle pour commencer : nous ne sommes pas morts ! En revanche, nous sommes dans des contrées reculées où les connexions internet sont rares, extrêmement lentes, et souvent bien chères. Par conséquent, il nous est parfois impossible d’accéder à nos mails pendant plusieurs jours, et donc mettre en ligne une vidéo de plusieurs dizaines de mégaoctets est devenu un véritable défi ! Pour tout vous dire, nous avons déjà deux vidéos qui n’attendent qu’à être publiées, et une troisième qui devrait être terminée très rapidement.

Nous avons tout de même enfin réussi à téléverser la vidéo de nos aventures aux chutes d’Iguazu, qui commencent à dater un peu. La visite de ces chutes a été l’occasion de rajouter un pays au compteur, et quelques tampons dans nos passeports bien remplis, en allant faire un tour du côté brésilien des chutes. Voici donc quelques images rafraîchissantes de ce que certains considèrent comme les plus belles chutes d’eau du monde, à la triple frontière entre l’Argentine, le Brésil et le Paraguay.

Quelques nouvelles plus fraîches afin de rattraper un peu le retard sur le calendrier. Après avoir passé quelques jours riches en émotion à Buenos Aires (je vous laisse attendre la vidéo à ce sujet que je vais essayer de mettre en ligne ce soir ou demain) nous sommes actuellement au milieu de notre traversée de la Patagonie depuis Bariloche dans la région des lacs jusqu’à Ushuaïa en Terre de Feu. Nous découvrons des paysages à couper le souffle tous les jours, mais nous abordons aussi des milieux de plus en plus reculés et de plus en plus hostiles, où, comme je le disais plus haut, les technologies ont parfois du mal à arriver, et où le froid, le vent et la pluie sont particulièrement féroces.

Je vais m’arrêter là pour ne pas gâcher tout le suspens, on vous racontera tout ça dans les prochaines vidéos.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Thomas & François

10 réponses

    1. Ahah, forcément! Phénomène de perception intéressant d’ailleurs : sur place on est complètement assourdi par un bruit qui dégage une puissance aussi imposante que celle des chutes qu’on a sous les yeux et quand on écoute la prise de son une fois sorti du contexte, on découvre un tout petit bruit blanc de rien du tout avec autant de présence qu’une huître insomniaque. T’as pas un stagiaire à mettre sur le coup?

  1. Hello,
    Avec ou sans musique, c’est super ces paysages!
    Ils parlent quelle langue les perroquets?
    Il me tarde de voir la Patagonie que je vous envie beaucoup!
    Bon, il est l’heure d’un petit Mas Amiel Vintage 2012, non?

    Bises
    F.

    1. Benjamin :  » C’est mieux sans musique, je trouve. » Et moi, vous connaissez mon avis depuis le début, mais là c’est une démonstration éclatante s’il en fallait une: quand je pense qu’on rate l’oiseau qui chante, et le grondement de l’eau, même assourdi, pour de la musique arbitraire (et qui en plus cette fois-ci me fait grimper aux rideaux)!!!!!! :3 ! La musique fait sortir de l’image, au lieu de la compléter, et je dirais même plus, elle pollue.
      Juliette toujours modérée

      1. Non mais à la réflexion, c’est vrai que même moi j’en arrive à ne plus trop aimer la version en musique. D’une part, je n’arrive plus à me défaire de l’impression qu’elle fait un peu « supermarché », d’autre part, c’est vrai que la version avec les sons originaux a ses avantages. Dommage qu’avec des moyens de captation modestes, le bruit de l’eau courante ressemble quand même un peu à du bruit blanc, c’est le point négatif, en revanche.

  2. Que d’eau, que d’oh!, que d’ô!!!
    En ce qui concerne le choix entre les deux versions, si la version musicale offre un spectacle plus agréable à l’oreille, elle instaure une distance au réel alors que la version bruitée immerge le pauvre spectateur que nous sommes dans une vision plus naturelle, renforcée par ce vacarme aquatique et nous plonge dans un spectacle encore plus spectaculaire.Néanmoins, en tant que spécialiste de « l’entre-deux » (qui n’a rien d’une posture molle), nous pencherions pour un mix des deux sonorisations tel l’épisode perroquétier de la fin de la vidéo.
    signé: l_equipe-a-terre-toute-eclaboussee.com

  3. Hello les amis ! Thanks pour ce grand bol d’air 😉 Au passage, le petit animal hybride hippo-souris-tapir est un ARMADILLO, présent un peu partout en Amérique, notamment dans le sud des USA, où j’ai pu faire leur connaissance 😉
    Je vous embrasse, et en profite pour vous transmettre ma joie en apprenant THE bonne nouvelle du dernier épisode !
    😉
    Elsa

  4. Bien tardivement je vote pour la version sonore 1…les chutes et rien que les chutes…chut…quel bruit!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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